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La Danse qui regarde le Soleil |
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| Cette danse symbolise le sacrifice de la chair et de l'esprit au grand mystère générant le coeur de la nation toute entière. |
| Il s'agit d'un des
rituels les plus controversés, les plus sacrés et les
moins bien compris du peuple lakota. WIWANYANK WACIPI,
LA DANSE-QUI-REGARDE-VERS-LE-SOLEIL, est l'un
des rites sacrés qui fut apporté au peuple Lakota par la jeune fille Bison
Blanc. Elle est célébrée entre la fin du printemps et le début de l'été. Son but est avant tout de permettre à ceux qui y participent de renouveler leur attachement à leur communauté et à leur culture, et leur foi dans les esprits qui gouvernent le monde. Autrefois elle était également destinée à favoriser le retour des troupeaux de bisons. La Danse du Soleil était célébrée traditionnellement chaque année lors du solstice d'été, durant la pleine lune de fin juin ou début juillet. On bâtit un édifice spécial avec au milieu un arbre à coton représentant Waka (n) - Tanka. Autour de ce poteau central, vingt-huit autres sont plantés en cercle, figurant les vingt-huit jours du cycle lunaire. Les sifflets en os d'aigle dont on joue durant les danses sont censés évoquer la voix de Wakan-Tanka, tandis que les tambours qui les accompagnent sont le "souffle palpitant de l'univers". |
| Un aspect de la
danse a profondément choqué les personnes extérieures
à la tribu, et explique en grande partie son
interdiction. En effet, l'un des derniers jours de la
cérémonie, certains participants étaient attachés au
poteau central par des lanières liées à des broches de bois percant la peau
de leur poitrine. En se libérant de ces broches durant la danse, ces hommes ne faisaient pas seulement preuve de leur bravoure et de leur résistance à la douleur, car comme l'explique Elan Noir ( Homme médecine Lakota ), " ...c'est comme si nous étions délivrés des liens de la chair". Les jeunes indiens qui participaient à ce rite très particulier de la Danse du Soleil y étaient préparés durant toute une année auparavant, sous l'oeil très attentif de l'homme-médecine. Au XIXème siècle, les blancs furent choqués par les tortures que s'infligeaient les danseurs et en 1881 elle fut donc interdite. Ceux qui la pratiquaient étaient inculpés de ce qui était qualifié de "délit indien". Certains indiens acceptèrent d'interpréter la cérémonie proscrite pour des publics blancs en recherche de sensation, simulant le "percement" des chairs au moyen de harnais. Beaucoup continuèrent à la célébrer en secret afin que le rituel de renouveau qu'elle signifie puisse conserver toute son efficacité et que les cycles naturels puissent se perpétuer. En 1934, l'Indian Reorganization Act a autorisé le "percement" des chairs des danseurs mais il fallut attendre les années 1960 et le développement du militantisme indien pour assister à une véritable renaissance dès 1968. Cette cérémonie initiatique ainsi que la cérémonie de la loge à sudation est de plus en plus pratiquée chez les Sioux d'aujourd'hui. Aujourd'hui une Danse du Soleil se déroule annuellement sur chaque réserve des Plaines et dans quelques zones urbaines. |
| Leader des Indiens
Sioux lakotas, Léonard Peletier est un
danseur sacré ! Jo Wild Horse, chef spirituel Lakota, a déclaré à son propos: " En 1970 Léonard Peltier est venu pour défendre la nation Lakota. Le procès qui lui a été intenté est une violation permanente du traité de 1851 signé entre la grande nation sioux et le gouvernement des Etats-Unis ". |
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Un autre présentation ...
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Chaque évènement important de la vie d'un Indien est assorti à une cérémonie, la plus connue est la danse du soleil, qui est en fait le passage de l'état d'adolescent à celui d'homme au sens indien du terme. La cérémonie de la Danse "en regardant le soleil" La tradition veut que cette cérémonie se déroule fin juin pour le Solstice d'été. Elle dure 12 jours qui se décomposent de la manière suivante : Les 4 premiers jours sont consacrés à la préparation de la fête et du camp. Durant cette période lon reprenait contact avec ses amis et les prêtres de la cérémonie choisissaient leurs assistants. Il était procédé à la désignation aux fonctions symboliques : chasseurs, terrassiers, chanteurs et accompagnateurs ; puis lon choisissait les femmes qui devraient couper larbre sacré (le peuplier), arbre qui serait le mat central de la cérémonie. Les 4 jours suivants étaient consacrés à linstruction des candidats par les hommes médecines. Enfin les 4 derniers jours ou jours sacrés étaient consacrés à la cérémonie. : Jour 9 Établissement du campement de cérémonie - Au centre se dresserait la hutte sacrée où seraient données les dernières instructions - Les chasseurs partent à la recherche de larbre sacré - Danse du bison - Festin Jour 10 - Capture de larbre par les femmes et cérémonie du piercing - Écorçage du tronc et élagage (toujours par les femmes) - Transport de larbre sur des bois pour ne pas le toucher, puis peinture de larbre de telle façon que chaque direction corresponde à une couleur - Décoration de larbre en attachant au sommet deux figurines de cuir noir, seize bâtons de cerisiers avec les offrandes de tabac, une flèche pour tuer le bison, un piquet pour attacher le cheval, une bannière dhomme médecine faite en peau de bison teinte en rouge. - Puis lon dressait le mat Jour 11 - Construction de la loge de danse autour de larbre sacré - Attache des lanières de cuir qui serviront à suspendre les danseurs - Préparation des lits de sauge Jour 12 Chaque participant à la cérémonie reçoit des décorations peintes en fonction des danses quil doit accomplir 1ère, 2ème, 3ème ou 4ème. 1ère danse : Regarder fixement le soleil 2ème danse : Regarder fixement le bison soleil 3ème danse : Regarder fixement le soleil attaché à un poteau 4ème danse : Regarder fixement le soleil tout en étant suspendu au mat Cest à partir de la deuxième danse que lon pratiquait des incisions derrière les omoplates pour y passer des broches de bois auxquelles serait attaché un crane de bison. Pour la troisième danse, les participants recevaient des incisions dans le dos et sur la poitrine pour être attachés au poteau. Enfin, pour la dernière danse, les incisions nétaient pratiquées que sous les pectoraux. |
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